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Seul le silence de R.J. ELLORY

Publié le par Emma

Seul le silence de R.J. ELLORY

Quatrième de couverture :

Joseph a douze ans lorsqu'il découvre dans son village de Géorgie le corps d'une fillette assassinée. Une des premières victimes d'une longue série de crimes. Des années plus tard, alors que l'affaire semble enfin élucidée, Joseph s'installe à New-York. Mais, de nouveau, les meurtres d'enfants se multiplient... Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante.

Mon ressenti :

C'est pour moi une première lecture de l'auteur.

Un petit village en Géorgie, le jeune Joseph va tomber un jour sur le corps d'une fillette morte. Elle a été assassinée et cela ne va pas s'arrêter là, des meurtres de petites filles vont continuer, dans les villages autour. Cette découverte va le hanter toute sa vie, cette dernière est loin d'être simple et facile. En effet, il va lui arriver pas mal de malheurs mais il ne va jamais se laisser abattre.

Une plongée dans cette Amérique profonde, les blessures d'un enfant qui va le hanter, une vie chahutée mais toujours la force de continuer, de se battre, de construire mais ne jamais oublier ces meurtres de petites filles jamais résolus.

Une lecture originale, dans le détail, la psychologie, la noirceur avec cette petite lumière qui est toujours là. Une livre très complet, des personnages fouillés, même si j'ai eu quelques passages à vide. Un auteur que je vais continuer à suivre sans aucun doute.

 

Seul le silence - R.J. ELLORY - Sonatine 2008 - 602 pages.

 

Publié dans beaucoup aimé

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La femme aux fleurs de papier de Donato CARRISI

Publié le par Emma

La femme aux fleurs de papier de Donato CARRISI

Quatrième de couverture :

La nuit du 14 au 15 avril 1912, tandis que le Titanic sombrait au beau milieu de son voyage inaugural, un passager descendit dans sa cabine de première classe, revêtit un smoking et remonta sur le pont. Au lieu de chercher à sauver sa peau, il alluma un cigare et attendit la mort.

Le 14 avril 1916, dans les tranchées du mont Fumo, quatre ans jour pour jour après le naufrage du Titanic, un soldat italien est fait prisonnier. A moins qu'il ne révèle son nom et son grade, il sera fusillé le lendemain à l'aube. Jacob Roumann, médecin autrichien n'a qu'une nuit pour le faire parler. Mais le prisonnier veut diriger l'interrogatoire. Sa vie, décrète-t-il, tient non pas à une, mais à trois questions :

"Qui suis-je ?

Qui est Guzzmann ?

Et qui était l'homme qui fumait sur le Titanic ?"

De cet instant se noue entre les deux ennemis une alliance étrange autour d'un mystère qui a  traversé le temps et su défier la mort.

 

Mon ressenti :

Après le chuchoteur, nous voilà bien loin du thriller. Nous sommes en pleine guerre, en 1916, un soldat italien est fait prisonnier par les Autrichiens. Jacob Roumann, un médecin, va essayer de connaître son identité, son grade avant le lendemain matin. Commence alors une conversation, un lien se tisse entre les deux personnages car avant de lui donner son nom et son grade, il préfère lui raconter quelques histoires.

Entre le roman noir, le conte, plusieurs genres sont mêlés dans ce livre original, de quoi en décontenancer plus d'un car nous sommes bien loin du thriller. Je me suis laissée bercer par cette histoire, on se demande bien où il va nous mener, j'ai tout de suite accroché sans savoir où j'allais. Je l'ai lu assez vite, assez captivée par cette histoire hors norme, par contre je m'aperçois l'avoir oubliée bien vite car les détails se sont déjà effacés de ma mémoire.

Un bon moment de lecture, divertissante, originale, hors norme dans le genre, qui nous prouve que l'auteur sait aussi tisser une histoire entre le conte, le roman noir, l'épopée...

 

La femme aux fleurs de papier - Donato CARRISI - Calmann Lévy 2014 - 211 pages.

 

 

Publié dans Bien aimé

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Josephine Baker de CATEL & BOCQUET

Publié le par Emma

Josephine Baker de CATEL & BOCQUET

Quatrième de couverture :

"Vous savez, mes amis, que je ne mens pas quand je vous raconte que je suis entrée dans les palaces de rois et de reines, dans les maisons de présidents. Et bien plus encore. Mais je ne pouvais pas entrer dans un hôtel en Amérique et boire une tasse de café. Et cela m'a rendue furieuse. "

Joséphine Baker - Marche sur Washington, 28 août 1963.

 

Mon ressenti :

Je ne lis quasiment jamais de BD, par contre lorsque celle-ci est sortie, j'ai tout de suite voulue la lire, je ne connaissais que les très grandes lignes de la vie de Joséphine Baker, j'avais envie d'en savoir plus, et cela ma paraissait être le bon moyen.

Au fil de 460 pages, nous suivons la vie de Joséphine, de sa naissance dans un milieu pauvre, ses petits boulots adolescente, et son début de vie dans le cabaret, qui va la mener dans la monde entier, rencontrer de nombreuses personnes connues. Il y avait largement de quoi écrire sur cette femme au destin hors norme, drôle, bourrée de talent, pétillante et qui sait se mettre en avant. Une histoire qui se lit très vite, les dessins sont très précis et pleins de détails même si ils n'étaient pas forcément à mon goût. Ne connaissant que très peu de choses sur cette vie, j'en ai appris beaucoup mais cela reste tout de même très survolé. En effet, ceux qui connaissent bien sa vie vont peut-être être déçus et ne rien apprendre. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé, j'en ai appris suffisamment car je n'aurais pas lu une biographie, c'est donc entre les deux ; j'ai aussi beaucoup apprécié la chronologie qui nous retrace tous les événements importants avec les dates, puis des biographies de nombreuses personnes croisées, avec de très belles illustrations.

Un très beau livre que l'on m'a offert pour mon anniversaire et que je suis très contente d'avoir dans ma bibliothèque.

 

Joséphine Baker - CATEL & BOCQUET - Casterman Ecritures 2016 - 564 pages.

 

Publié dans beaucoup aimé

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Moment d'un couple de Nelly ALARD

Publié le par Emma

Moment d'un couple de Nelly ALARD

Quatrième de couverture :

Juliette, ingénieur dans l'informatique, et Olivier, journaliste, ont deux enfants et une vie de jeunes parents modernes. Lorsque Olivier avoue à sa femme avoir une liaison, l'univers de Juliette vacille.

Comment survivre à la trahison ? C'est à cette question que ce roman, écrit au scalpel, sans concession mais non sans humour, entend répondre. Rien n'y échappe, ni les risques de la vie à deux et les glissements du désir ni les contradictions d'un certain féminisme et la difficulté d'être un homme aujourd'hui.

 

Mon ressenti :

J'avais adoré Le crieur de nuit découvert chez Sylire, lu avant le blog, c'est pourquoi j'ai voulu continuer avec l'auteur. Le sujet me tentait moyennement.

Juliette et Olivier sont en couple, ils sont heureux, ont deux enfants, des métiers intéressants, bref ils ont tout. Un jour, Olivier va dire à sa femme qu'il a une aventure avec quelqu'un d'autre. Comment va réagir le couple ? Vont-ils s'en remettre ?

Un livre que j'ai commencé très vite, c'est fluide, on a envie d'en savoir plus, mais passé 200 pages sur l'adultère où tout est décortiqué, avec cet Olivier qui n'a aucun caractère, qui est exaspérant au possible, qui ne prend aucunes décisions... le petit coup de mou est apparu à ce moment, car ça commençait vraiment à m'énerver qu'il ne se passe rien... Puis miracle, un peu plus loin, il se passe enfin quelque chose. Ma lecture a donc été relancée et je l'ai finit tout aussi vite.

Une lecture avec un sujet qui ne me passionnait pas, un sujet pas évident à traiter, mais la manière dont c'est décortiqué apporte un petit plus, même si du coup, cela peut devenir lassant... Bref, une lecture en demi teinte, je l'ai lu vite sans vraiment de déplaisir, mais ce n'est pas non plus un coup de coeur.

 

Moment d'un couple - Nelly ALARD - Gallimard 2013 - 412 pages.

 

Publié dans Bien aimé

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Inconnu à cette adresse de Kressmann TAYLOR

Publié le par Emma

Inconnu à cette adresse de Kressmann TAYLOR

Quatrième de couverture :

1er août 1933. " Tu es un libéral, Martin. Tu vois les choses à long terme. Je sais que tu ne peux pas te laisser entraîner dans cette folie par un mouvement populaire qui, aussi fort soit-il, est foncièrement meurtrier."

18 août 1933. "Tu dis que nous persécutons les libéraux, Max, que nous brûlons les livres. Tu devrais te réveiller : est-ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d'âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte brutal ; notre re-naissance l'est aussi. "

1932. Martin Schulse, un Allemand, et Max Eisenstein, un Juif américain, sont marchands de tableaux en Californie. Ils sont aussi unis par des liens plus qu'affectueux - fraternels. Le premier décide de rentrer en Allemagne. C'est leur correspondance fictive entre 1932 et 1934 qui constitue ce petit livre inédit en France, écrit par une Américaine en 1938, et salué à l'époque aux Etats-Unis, comme un chef-d'oeuvre.

 

Mon ressenti :

Max et Martin sont marchands de tableaux aux Etats-Unis, ils sont amis. Martin, l'allemand va retourner en Allemagne en 1932 et commence alors une correspondance entre eux.

Lire une nouvelle est toujours délicat pour moi, même si j'ai appris à les aimer, quelquefois je les trouve sans consistance, inabouties, car j'aime les pavés, être imprégnée des personnages, des lieux, les suivre sur de nombreux jours en ayant hâte d'y retourner.

Ceci dit, nous avons dans cette correspondance qui se lit d'une traite l'effet complètement inverse. Pas besoin avec cette nouvelle de long discours, j'ai pris une véritable claque, tout est dit en peu de pages, 17 lettres qui nous tiennent en haleine, qui vont évoluer.

Quel effet la montée du nazisme va avoir sur eux ?

Deux personnes à un moment précis de l'Histoire, quels sont leurs points de vue ?  Leur vision de l'avenir ? Leurs échanges ?

Une nouvelle dans laquelle il y a tout, comme j'aimerais en lire plus souvent, qui restera très longtemps en mémoire, c'est court, incisif, précis...etc

Ma réaction après cette lecture a été de dire à mon cher et tendre qu'il fallait absolument qu'il la lise, tellement je suis restée scotchée. Bref, je n'ai pas les mots pour vous la conseiller si vous ne l'avez pas encore lue.

 

Inconnu à cette adresse - Kressmann TAYLOR - Editions Autrement 1999 - 60 pages.

 

Publié dans Que je n'oublierai pas

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Jusqu'à ce que la mort nous sépare de Lisa GARDNER

Publié le par Emma

Jusqu'à ce que la mort nous sépare de Lisa GARDNER

Quatrième de couverture :

Tess croyait avoir trouvé le mari idéal en la personne de Jim Beckett, un policier jouissant d'une excellente réputation dans la petite ville de Williamstown, Massachussets.

Mais après plusieurs années de mariage, Tess découvre le monstre qu'est en fait son époux. A-t-elle d'autre choix que de le dénoncer ?

En attendant son jugement, Jim est placé dans un quartier de haute sécurité, dont il parvient à s'évader...

Il n'a dès lors qu'une idée, fixe : retrouver celle qui l'a trahi. Et lui rappeler qu'ils sont unis pour la vie, que seule la mort pourra jamais les séparer...

 

Mon ressenti :

Tess est mariée et a un enfant, mais un jour elle va découvrir le monstre, ce dernier est son mari et elle  va décider de porter plainte. Elle est protégée mais cela ne va pas suffire, elle va donc employer de plus grands moyens et va être entrainée par J.T., ancien mercenaire et marine, elle va s'installer chez lui le temps d'apprendre.

Une lecture pour moi en demi-teinte, ça se lit, il y a de l'action, du suspense, on suit cette femme traquée par son mari. J'ai passé un bon moment sans que cela soit exceptionnel, je n'y ai cru que moyennement, j'ai trouvé que les ficelles étaient un peu grosses, mais au final c'est comme quand on regarde et qu'on se laisse prendre par une bonne grosse production américaine. On se prend à la lecture mais voilà un petit moment maintenant que je l'ai lu et il ne m'en reste pas grand chose.

 

Jusqu'à ce que la mort nous sépare - Lisa GARDNER - L'Archipel 1998 - 371 pages.

 

 

Publié dans Moyennement aimé

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La fille du train de Paula HAWKINS

Publié le par Emma

La fille du train de Paula HAWKINS

Quatrième de couverture :

Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : à 8h04 le matin, à 17h56 le soir. Et chaque jour elle observe, lors d'un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par coeur, elle a même donné un nom à ses occupants : Jason et Jess. Un couple qu'elle imagine parfait. Heureux comme Rachel et son mari l'ont pu l'être par le passé, avant qu'il ne la trompe, avant qu'il ne la quitte. Jusqu'au matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec un autre homme que Jason. La jeune femme aurait-elle une liaison ? Bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, Rachel décide d'en savoir plus. Quelques jours plus tard, elle découvre avec stupeur la photo d'un visage désormais familier à la Une des journaux : Jess a mystérieusement disparu...

 

Mon ressenti :

Un livre qu'on a beaucoup vu sur les blogs avec des avis bien différents, j'ai eu envie de le lire puis moins, je suis passée par plusieurs stades, suite à l'avis de Sylire, je me suis dit qu'il pourrait bien me plaire.

Rachel prend le train tous les jours et s'invente une histoire avec les deux habitants d'une maison en particulier, elle connaît tout de cette maison, elle imagine une belle histoire d'amour entre les deux, ils sont un modèle pour elle, elle invente une profession, en gros, ils sont très amoureux, très heureux, parfaits. Jusqu'au jour où Jess, cette femme disparaît. Elle commence vraiment à essayer de reconstituer ce qu'il a pu se passer d'autant plus qu'elle avait vu peu de temps avant un autre homme avec Jess. Le problème est que Rachel a des trous de mémoire, quand elle boit elle ne se souvient de rien, elle essaie de combler ces trous.

J'ai été complètement happée par cette histoire, nous commençons par les trajets en train, ce qu'elle voit, ce qu'elle s'imagine. Puis nous avons le point de vue d'une autre femme, puis une autre qui est la remplaçante de Rachel et qui habite la même rue. Trois point de vue de femme qui nous raconte une histoire.

Le côté psychologique m'a beaucoup intéressée, Rachel qui habitait cette rue et qui était heureuse, qui boit beaucoup et qui a tout perdu. C'est à la fois addictif et terrifiant, on peut tout à fait s'identifier à ces femmes. Rachel qui est dépressive, alcoolique, il lui manque donc des pièces pour reconstituer ce qu'il s'est passé. Elle essaie donc d'aider la police pour retrouver cette femme disparue, mais comment être prise au sérieux lorsqu'on est dépressive et qu'on ne se souvient pas des choses.

J'ai tout de suite été accrochée par le début, l'écriture, et il m'a  tenu en haleine de bout en bout, en effet, difficile de la lâcher, ce qui tombait bien car j'avais du temps devant moi.

 

La fille du train - Paula HAWKINS - Sonatine 2015 - 453 pages.

Publié dans beaucoup aimé

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Le Prince de la Brume de Carlos RUIZ ZAFON

Publié le par Emma

Le Prince de la Brume de Carlos RUIZ ZAFON

Quatrième de couverture :

1943, Angleterre. Fuyant la guerre, Max, sa soeur Alicia et leurs parents emménagent dan un village au bord de mer. Mais des événements inquiétants se succèdent. Leur nouveau foyer semble hanté. une présence maléfique rôde entre ses murs. Que veut-elle ? Et pourquoi s'acharne-t-elle contre Roland, le nouvel ami de Max et d'Alicia ? En enquêtant sur ces mystères, les trois adolescents exhument d'effroyables secrets. Un être diabolique, le Prince de la Brume, réclame une dette venue du passé. Une dette dont Roland est le prix. Pour sauver leur ami, Max et Alicia doivent affronter le Prince de la Brume sur son territoire : un cargo ténébreux, effrayant, échoué dans les fonds marins.

 

Mon ressenti :

J'ai lu de cet auteur L'ombre du vent, j'avais apprécié ma lecture mais je pense que j'aurais aimé le découvrir plus jeune, je voulais donc lire autre chose de l'auteur. Je me suis penchée sur celui-ci car j'aime beaucoup la couverture, oui, ça tient quelquefois à peu de chose. Je n'avais pas percuté que c'était un livre pour adolescents, mais l'auteur écrit que c'est un livre qui peut se lire à tous les âges.

Un famille va s'installer dans une maison au bord de mer car le père est persuadé que cet endroit plus tranquille ne sera que bénéfique pour sa famille. En effet, ils veulent fuir la guerre. Dès l'arrivée, Max va découvrir de drôles de phénomènes, entre une pendule qui tourne à l'envers, le chat qui les suit dès l'arrivée à la gare, un jardin rempli de statues etc... Et ce n'est que le début.

Petit à petit, ils vont mettre à jour et constituer toutes les pièces du puzzle afin de découvrir le Prince de la Brume, et surtout ce qu'il veut.

J'ai passé un bon moment, ça se lit bien, c'est assez prenant, on oscille entre l'aventure, le fantastique, le suspense. Beaucoup de genres réunis qui font un ensemble assez agréable, cohérent, dépaysant, glaçant. Un livre qui se lit vite car il n'est pas trop gros.

 

Le Prince de la Brume - Carlos Ruiz Zafon - Robert Laffont 2011 - 210 pages.

 

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Saissac

Publié le par Emma

Pour vous changer un peu du Tarn, prenons la direction aujourd'hui de l'Aude avec la visite d'un château cathare : Saissac. C'est le plus ancien des châteaux cathares, il date approximativement de 900 et est évoqué pour le première fois dans un texte en 960. Après avoir été habité par de nombreuses familles, il est déjà inoccupé et délabré au milieu du XVIII ème. Il est acheté en 1920 par un écrivain et scénariste et donné à la ville lors de sa mort.

Nous l'avons visité par un après-midi de grande chaleur l'été dernier, ce qui est dommage c'est normalement lorsque le temps est très clair nous voyons très bien les Pyrénées juste derrière, et là, rien.

SaissacSaissac
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Après la visite, nous nous sommes promenés dans le village, il n'y avait pas grand monde car il faisait vraiment très chaud ce jour-là.

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Voilà pour l'aperçu de ce village, il faut évidemment aimer les pierres, normalement la vue sur les Pyrénées est absolument splendide, c'est ma première visite d'un château cathare, j'en ai beaucoup d'autres à découvrir. Après cette visite, nous sommes allé à Montolieu, le village du livre car c'est à quelques kilomètres, ce qui permet de faire d'une pierre deux coups.

Publié dans Divers

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Terminus Elicius de Karine GIEBEL

Publié le par Emma

Terminus Elicius de Karine GIEBEL

Quatrième de couverture :

Istres - Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail au commissariat et la maison de sa mère. Elle espère qu'un événement viendra secouer le fil de son existence.

"Vous êtes si belle, Jeanne. Si touchante et si belle." Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, aura pour terminus le bout de l'enfer...

 

Mon ressenti :

J'ai trouvé ce livre dans une boîte à lire, je me suis dit que c'était l'occasion de le découvrir, en effet, je ne pense pas que je l'aurais acheté, il va d'ailleurs retourner se promener très bientôt.

Jeanne travaille dans un commissariat, elle y travaille dans les bureaux car elle était trop petite pour devenir policière. Elle vit chez sa mère et prend le train tous les matins pour aller travailler. Un jour, elle va découvrir une lettre coincée entre deux sièges qui lui est destinée. Une vraie déclaration d'amour, une personne qui connaît bien des choses sur elle. Mais en plus de cette déclaration il y a le fait qu'il lui avoue aussi avoir tué des personnes. Elle va avoir des lettres tous les soirs, elle est impatiente de les lire.

Un petit livre qui se lit bien et vite. Qui est cette personne ? Comment connaît-il autant de choses sur Jeanne ? Pourquoi tuer ces personnes ? Quel est le lien entre ces meurtres ? Le suspense est bien présent, on tourne les pages assez vite, va t-elle le dénoncer ou essayer de l'arrêter seule ? Pourquoi Esposito qui s'occupe de l'enquête ne l'écoute pas ?

Autant de questions pour un suspense agréable, déroutant, original sans être phénoménal. En effet, on se demande pourquoi Jeanne met autant de temps à réagir. Un bon livre distrayant, un suspense qui nous tient en haleine mais un côté un peu trop "fleur bleue" pour moi.

 

Terminus Elicius - Karine GIEBEL - La Vie du Rail 2004 - 249 pages.

 

 

Publié dans Bien aimé

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