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Le Prince de la Brume de Carlos RUIZ ZAFON

Publié le par Emma

Le Prince de la Brume de Carlos RUIZ ZAFON

Quatrième de couverture :

1943, Angleterre. Fuyant la guerre, Max, sa soeur Alicia et leurs parents emménagent dan un village au bord de mer. Mais des événements inquiétants se succèdent. Leur nouveau foyer semble hanté. une présence maléfique rôde entre ses murs. Que veut-elle ? Et pourquoi s'acharne-t-elle contre Roland, le nouvel ami de Max et d'Alicia ? En enquêtant sur ces mystères, les trois adolescents exhument d'effroyables secrets. Un être diabolique, le Prince de la Brume, réclame une dette venue du passé. Une dette dont Roland est le prix. Pour sauver leur ami, Max et Alicia doivent affronter le Prince de la Brume sur son territoire : un cargo ténébreux, effrayant, échoué dans les fonds marins.

 

Mon ressenti :

J'ai lu de cet auteur L'ombre du vent, j'avais apprécié ma lecture mais je pense que j'aurais aimé le découvrir plus jeune, je voulais donc lire autre chose de l'auteur. Je me suis penchée sur celui-ci car j'aime beaucoup la couverture, oui, ça tient quelquefois à peu de chose. Je n'avais pas percuté que c'était un livre pour adolescents, mais l'auteur écrit que c'est un livre qui peut se lire à tous les âges.

Un famille va s'installer dans une maison au bord de mer car le père est persuadé que cet endroit plus tranquille ne sera que bénéfique pour sa famille. En effet, ils veulent fuir la guerre. Dès l'arrivée, Max va découvrir de drôles de phénomènes, entre une pendule qui tourne à l'envers, le chat qui les suit dès l'arrivée à la gare, un jardin rempli de statues etc... Et ce n'est que le début.

Petit à petit, ils vont mettre à jour et constituer toutes les pièces du puzzle afin de découvrir le Prince de la Brume, et surtout ce qu'il veut.

J'ai passé un bon moment, ça se lit bien, c'est assez prenant, on oscille entre l'aventure, le fantastique, le suspense. Beaucoup de genres réunis qui font un ensemble assez agréable, cohérent, dépaysant, glaçant. Un livre qui se lit vite car il n'est pas trop gros.

 

Le Prince de la Brume - Carlos Ruiz Zafon - Robert Laffont 2011 - 210 pages.

 

Publié dans Bien aimé

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Saissac

Publié le par Emma

Pour vous changer un peu du Tarn, prenons la direction aujourd'hui de l'Aude avec la visite d'un château cathare : Saissac. C'est le plus ancien des châteaux cathares, il date approximativement de 900 et est évoqué pour le première fois dans un texte en 960. Après avoir été habité par de nombreuses familles, il est déjà inoccupé et délabré au milieu du XVIII ème. Il est acheté en 1920 par un écrivain et scénariste et donné à la ville lors de sa mort.

Nous l'avons visité par un après-midi de grande chaleur l'été dernier, ce qui est dommage c'est normalement lorsque le temps est très clair nous voyons très bien les Pyrénées juste derrière, et là, rien.

SaissacSaissac
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Après la visite, nous nous sommes promenés dans le village, il n'y avait pas grand monde car il faisait vraiment très chaud ce jour-là.

SaissacSaissac
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Voilà pour l'aperçu de ce village, il faut évidemment aimer les pierres, normalement la vue sur les Pyrénées est absolument splendide, c'est ma première visite d'un château cathare, j'en ai beaucoup d'autres à découvrir. Après cette visite, nous sommes allé à Montolieu, le village du livre car c'est à quelques kilomètres, ce qui permet de faire d'une pierre deux coups.

Publié dans Divers

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Terminus Elicius de Karine GIEBEL

Publié le par Emma

Terminus Elicius de Karine GIEBEL

Quatrième de couverture :

Istres - Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail au commissariat et la maison de sa mère. Elle espère qu'un événement viendra secouer le fil de son existence.

"Vous êtes si belle, Jeanne. Si touchante et si belle." Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, aura pour terminus le bout de l'enfer...

 

Mon ressenti :

J'ai trouvé ce livre dans une boîte à lire, je me suis dit que c'était l'occasion de le découvrir, en effet, je ne pense pas que je l'aurais acheté, il va d'ailleurs retourner se promener très bientôt.

Jeanne travaille dans un commissariat, elle y travaille dans les bureaux car elle était trop petite pour devenir policière. Elle vit chez sa mère et prend le train tous les matins pour aller travailler. Un jour, elle va découvrir une lettre coincée entre deux sièges qui lui est destinée. Une vraie déclaration d'amour, une personne qui connaît bien des choses sur elle. Mais en plus de cette déclaration il y a le fait qu'il lui avoue aussi avoir tué des personnes. Elle va avoir des lettres tous les soirs, elle est impatiente de les lire.

Un petit livre qui se lit bien et vite. Qui est cette personne ? Comment connaît-il autant de choses sur Jeanne ? Pourquoi tuer ces personnes ? Quel est le lien entre ces meurtres ? Le suspense est bien présent, on tourne les pages assez vite, va t-elle le dénoncer ou essayer de l'arrêter seule ? Pourquoi Esposito qui s'occupe de l'enquête ne l'écoute pas ?

Autant de questions pour un suspense agréable, déroutant, original sans être phénoménal. En effet, on se demande pourquoi Jeanne met autant de temps à réagir. Un bon livre distrayant, un suspense qui nous tient en haleine mais un côté un peu trop "fleur bleue" pour moi.

 

Terminus Elicius - Karine GIEBEL - La Vie du Rail 2004 - 249 pages.

 

 

Publié dans Bien aimé

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Le sourire étrusque de José Luis SAMPEDRO

Publié le par Emma

Le sourire étrusque de José Luis SAMPEDRO

Quatrième de couverture :

Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.

Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque.

Mon ressenti :

Un paysan doit faire des examens médicaux, comme il habite en pleine campagne, il se rend chez son fils à Milan. Milan est une ville qu'il n'aime pas, et il n'aime pas les milanais. Il s'installe donc chez son fils et sa belle-fille, dans un appartement en pleine ville. C'est vraiment difficile pour lui d'autant plus qu'il ne trouve pas ses repères et encore moins dans ce qu'il y a dans le réfrigérateur.

Il fait la connaissance de son petit-fils de treize mois, il l'avait oublié, en effet il a perdu sa femme il y a quelques mois et sa maladie en plus ...Son petit-fils est un véritable coup de coeur, celui-ci va être renforcé par le fait qu'il s'appelle Bruno, le même prénom qu'on avait donné au vieux dans le maquis.

Il va donc s'installer dans cet appartement et devoir prendre ses habitudes, il a un avis sur tout, jusqu'à l'éducation de l'enfant qui est forcément contraire aux parents.

Je me suis régalée, un sujet universel, le conflit de génération dans l'éducation des enfants, le monde complètement aseptisé de l'appartement dans lequel il loge. Il passe beaucoup de temps avec son petit fils, il veut en faire un homme et fait des amalgames avec le passé.

C'est un livre qui m'a fait sourire, qui m'a beaucoup touchée, qui est bien écrit, qui résonne chez beaucoup de personnes. Bref, une très belle histoire.

 

Le sourire étrusque - José Luis SAMPEDRO - Editions Métailié 1994 - 319 pages.

 

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Trente-six chandelles de Marie-Sabine ROGER

Publié le par Emma

Trente-six chandelles de Marie-Sabine ROGER

Quatrième de couverture :

Allongé dans son lit en costume de deuil, ce 15 février, Mortimer Decime attend sagement la mort. En effet, depuis son arrière-grand-père, tous les hommes de sa famille sont décédés à 11 heures du matin, le jour de leur trente-six ans.

La poisse serait-elle héréditaire, comme les oreilles décollées ? Y a-t-il un gène de la scoumoune ? Un chromosome de manque de pot ? Que faire de sa vie, quand le chemin semble tout tracé à cause d'une malédiction familiale ? Pas grand chose... sauf si le Destin et l' Amour ont décidé de rebattre les cartes.

 

Mon ressenti :

Tout débute le jour où Mortimer doit mourir, en effet dans la famille, tous les hommes ont disparu le jour de leur trente-six ans. Le sort semble s'acharner car même si certains ont essayé de ne rien faire ce jour là afin d'y échapper, cela n'a jamais marché. Au début du livre, nous avançons donc doucement dans cette dernière journée.

J'aime les livres de Marie-Sabine Roger, c'est simple mais en même temps, l'histoire est toujours originale, ses trouvailles en matière d'écriture me font toujours sourire. L'histoire n'est pourtant pas joyeuse cette fois-ci, la réflexion sur le dernier jour de sa vie, sur une malédiction familiale. C'est un livre plein d'humanité sur en quelque sorte un looser qui n'a jamais rien construit dans sa vie car résigné à partir. Encore une fois et comme toujours ça se lit vite, très vite, je suis toujours déçue de l'avoir terminé, j'en aurais bien lu plus. Je ne suis pas sûre d'en conserver beaucoup de choses mais j'ai encore pris un réel plaisir à la lire. Ce n'est pas mon préféré de l'auteur car la découverte de son écriture n'est plus là même si j'ai pris énormément de plaisir à le lire.

Un bon roman, distrayant mais en même temps avec des messages et des pistes de réflexion sous de l'humour.

 

Trente-six chandelles - Marie-Sabine ROGER - Editions du Rouergue 2014 - 279 pages.

 

 

Publié dans beaucoup aimé

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